C . A . G . E .
Citoyens Anti Gouvernement Envahissant -- Citizens Against Government Encroachment
 

 

 

 

OPINIONS

 

27 juin 2007 Voici une lettre qu’une de nos membres a envoyé à l’Hôpital régional de St-Jérôme :

 

Aux administrateurs de l’Hôtel Dieu, Saint-Jérôme, 

J'aimerais vous faire part de mon opinion, concernant la façon dont vous traitez les malades.

 

Pourquoi, les patients fumeurs sont-ils obligés de se tenir en jacquettes d'hôpital, branchés sur un solutés, debout et collés les uns aux autres en dessous d'un petit toit?  Vous allez sûrement me répondre qu'il y a des bancs de pique-nique plus loin pour eux.

Oui, mais, sans abris, à la merci de mère Nature...

 

Est-ce une façon de traiter vos malades? 

 

Ou vous ne voyez pas le ridicule de la situation, c'est-à-dire, le risque de rendre des personnes malades encore plus anxieuses et nerveuses en les humiliant devant tout le monde, ou même le risque de leur faire contracter une autre maladie occasionnée par les intempéries de notre climat capricieux, ou vous ne voyez pas l'être humain derrière le fumeur.

 

Que ce soit pour l'une ou l'autre de ces raisons, elles m'enlèvent toute la confiance que je pouvais encore avoir dans notre système de santé.  Je regrette le temps ou les hôpitaux s'occupaient de SOULAGER LA SOUFFRANCE HUMAINE quelle qu'elle soit.

Je regrette aussi le temps ou les hôpitaux (employés) nous traitaient avec leur coeur. Ils ne nous guérissaient pas toujours, mais au moins ils nous SOULAGEAIENT.  Enfin, je regrette le temps ou les hôpitaux avaient comme unique objectif de soigner les malades et non de les  juger.


 

27 juin 2007 - Voici une lettre qu’une de nos membres a envoyé à Mc Neil Canada, au sujet d'une certaine annonce que l'on voit passer ces temps-ci sur nos téléviseurs.  La lettre fut publiée dans le journal Le Soleil au:  http://www.cyberpresse.ca/article/20070703/CPSOLEIL/70629139/5826/CPSOLEIL  ainsi que dans le journal Métro du 13 juillet 2007. 

 

Monsieur/Madame, 

Non contente de financer généreusement le lobby anti-tabac dans sa campagne de dé-normalisation des  fumeurs, votre compagie se permet maintenant de ridiculiser ces mêmes fumeurs par le biais d’au moins une annonce de très mauvais goût,  notamment celle de la gomme Nicorette qui présente sur nos écrans des employés de bureau en train de fumer à l’extérieur par un temps torrentiel. 

 

Si cela est représentatif du respect que vous avez pour ceux qui vous font vivre, cela en dit long sur la priorité que vous accordez au bien-être de votre clientèle versus vos intérêts financiers!

Votre annonce ne m'incite aucunement de faire appel à vos produits si parfois je décidais de cesser mon habitude de fumer. 


 

28 février 2007 - En référence à un article qui a paru dans le Journal de Montréal au : http://www2.canoe.com/infos/societe/archives/2007/02/20070227-081901.html un de nos membres nous a fait parvenir une copie de la lettre qu’il a fait parvenir au journal en réaction à cet article. 

 Réf: Votre article:  Des ressources insuffisantes, admet le ministre Fournier

  Tant qu'on ne touche pas au tabac et aux frites !  

Au lieu de dépenser des millions sur des subventions aux anti-tabagistes pour s'attaquer au problème à la surface, une bonne partie de cet argent pourrait être redirigée pour aider la jeunesse avec leur mal de vivre.  Au lieu de dépenser des millions sur des stratégies pour contrer un problème d'obésité dans un contexte où l'anorexie et la boulimie infligent notre jeunesse à un âge de plus en plus précoce, commençons par nourrir leurs carences affectives. 

Bien sûr que l'éducation pour le tabac et de bien s'alimenter est importante, mais la répartition des fonds et des efforts est nettement déséquilibrée.

Un esprit sain dans un corps sain semble être une devise reléguée aux calendres grecs depuis longtemps 

Yves Proulx


13 février 2007 - Une lettre d’une dame qui s’assume et tient à son droit de décider pour son propre corps.  Être bien dans sa peau n’est pas synonyme à être bien de la façon que l’état nourrice a établit pour la totalité de la société.  Nous ne sommes pas que des statistiques ni des clones d'un modèle préétablit. Chacun possède ses propres critères du bien-être et nul n’a le droit de lui dicter les siens. 

 

Bonjour,

J'ai 58 ans.Je fume depuis l'âge de 18 ans et je suis loin d'envisager d'arrêter de fumer malgré la pression sociale de plus en plus omniprésente qui pousse les individus à cesser de fumer.

Je suis aussi obèse et je me bats avec ça depuis des années, mais moins de façon harcharnée avec les années qui passent. C'est comme passer en 3è plan bien que j'essaie de faire attention à mon alimentation.

L'important je pense, enfin pour moi, c'est d'être bien avec moi-même, à l'intérieur de moi, j'entends et ça, j'y arrive très bien depuis les 20 dernières années.

Mais, je vais vous dire une chose:je n'aime pas le siècle dans lequel je vis, car mes libertés individuelles sont de plus en plus grugées, par l'État et par mes semblables.

J'avoue que au rythme où vont les choses actuellement, l'avenir m'apparaît sombre et non seulement pour moi-même, mais pour notre société en général.

J'ai l'impression de vivre comme autant, où l'Église Catholique était omniprésente dans nos vies. Nous n'avions à ce moment-là aucune liberté individuelle. Là, c'est l'État qui a remplacé le Clergé.

Dans les années 1960, un certain PierreE.Trudeau a dit que l'État n'avait à faire dans les chambres à coucher, mais là ce même État, veut avoir un droit de regard de ce qu'on met dans nos assiettes, de ce qu'on porte à la bouche cigarette ou autre etc. tout cela parce qu'on lui coûterait cher en soins de santé.

Mais ces soins de santé, nous les payons tous, grassement encore, par nos taxes de toutes sortes.   Où va tout cet argent? Que font ces gouvernements avec tout l'argent qu'ils nous arrachent, sans vergogne?

Une autre chose que je trouve surprenante:la société et les gouvernements prônent la santé alors qu'on nous bourrent de médicaments qui, loin bien souvent de nous guérir, ne font qu'empirer nos bobos, quand ils n'en développent par d'autres, avec leurs effets secondaires.

Voilà ce que j'avais à dire pour l'instant.

Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire et je récidiverai à l'occasion.


17 janvier  2007 - Le climat hostile que les campagnes anti-tabac ont créé, donnent carte blanche à quiconque n'aime pas l'odeur de la fumée, de devenir impoli et arrogant envers ses concitoyens, tout comme cette animatrice de 107,3 cité rock-détente d'après les dires d'un de nos membres qui nous a fait parvenir une copie de sa plainte.  Nous trouvons déplorable que le gouvernement continue de dépenser nos taxes à nourrir ce climat d'intolérance qui monte les citoyens l'un contre l'autre pendant que des besoins beaucoup plus urgents demeurent négligés. 

Blainville le 2007-01-17

Bonjour.  J’ai une plainte formelle à faire sur votre animatrice, Dominique Bertrand. Ce soir vers 17h30 à l’émission ''La Vraie Vie'' ils parlaient du défi J’Arrête j’y Gagne, pour cesser de fumer. Tout allait bien, pour une fois qu’il ne se disait rien de désagréable contre les fumeurs, c’était de la bonne information comme elle devrait toujours être faite. Le tout s’est gâché lorsque Mme Dominique Bertrand a lancé que les fumeurs puaient, qu’ils sentaient le cendrier froid et qu’elle ne les visite pas pour cette raison.  Je ne sais pas ce qui m’a retenu de l’appeler pour lui dire ma façon de penser. Je ne crois pas qu’elle aurait l’audace de dire en ondes la même chose de certaines minorités qui puent à cause de l’ail et autres épices qu’ils mangent en quantité industrielle, et je vous jure qu’à 6h00 le matin c’est très désagréable à sentir.  Je dirais même que j’aime mieux sentir un cendrier froid, pour reprendre les paroles de Mme Bertrand, que l’odeur qu’ils dégagent.  Une odeur reste une odeur  et tout est subjectif.  Elle peut ne pas aimer l’odeur et s'en prendre au produit qui la dégage, mais de là à dire que les fumeurs puent, je vois là un manque de respect flagrant  envers les fumeurs et c'est justement ce manque de respect gratuit qui encourage l'intolérance envers une grande minorité de la société qui a fait des choix différentes des autres.   Si Mme Bertrand veut  être respectée par les fumeurs, elle devrait commencer par montrer l’exemple et respecter les fumeurs.  Que dirait-elle si un autre animateur s'attaquait à son odeur corporelle en public?   J’exige donc des dirigeants de  Rock Détente, qu’ils obligent Mme Bertrand de faire des  excuses aux fumeurs, et que ces excuses passent à plusieurs reprises durant au moins une semaine afin d'assurer que tous les fumeurs ainsi avoir été insultés, l’entendent. 

Yves Proulx


13 octobre 2006 - Une lettre qui nous expose quelques effets négatifs de la loi anti-tabac  

Bonjour, je demeure dans Québec nord , j'ai constaté depuis l'entrée en vigueur de la loi sur le tabac, que les restos familiaux ,que je fréquentaient pour aller prendre un café et beaucoup d'autres clients comme moi qui y allaient tous les matins pour relaxer et lire le journal,  n'y vont plus. Ils ont désertés les restos de mon coin. J'ai aussi remarqué tout l'été que plusieurs petits restos affichaient qu'ils avaient aménagé une terrasse, et par chez nous il y a aussi un petit resto adjacent une crèmerie, qui affichait APPORTEZ VOTRE VIN   et j'y suis allez beaucoup cet été, et j'ai remarqué que plusieurs clients qui venaient mangé et apportaient leur vin, parce que le resto les accueillaient avec une terrasse, donc les gens pouvaient fumer, il y avait même plusieurs touristes qui y venaient!!! Donc il est clair que les gens cet été ont fréquenté les restos avec terrasses. Ceux  qui n'avaient pas de terrasses étaient beaucoup moins achalandés. Même un joli resto Thailandais ou on y mange très bien,  a lui aussi construit une terrasse pour accueillir les fumeurs, il va de soit que dans mon coin on peut voir immédiatement que la loi anti tabac a beaucoup nuit au restaurant!!! Il est clair et certain  que cet hiver la problématique de la loi anti tabac va extrêmement nuire au restaurateurs. Une dame m'a aussi fait part que non loin de chez moi Loretteville, un centre de soin palliatif avait enlever le fumoir!! Elle même travaillais dans ce milieu, et trouvais ça inconcevable, car les gens que le centre reçoit, sont des patients de courte durée, c'est-a dire qu'il sont la pour le temps qu'ils se remettre sur pied a la suite d'une hospitalisation ou d'une chirurgie, en attendant d'entré chez eux. Je travaille en milieu de hôtellerie, il ont conserver une partie fumeurs et l'autre partie non-fumeurs, les patrons nous ont fait installer une pancarte dans les chambres non-fumeurs disant 100$ d'amende si ils fument, parce qu'il y a des fumeurs qui louent ces chambres quand il n'y en a pas autres. C'est vraiment aberrant, je ne jouerai pas a la police moi qui est fumeuse en plus!!!! Il y a des clients qui ont fumé dans ces chambres cet été, non mais, c'est complètement fou,  je me suis tapé dans les mains et c'est tout, et j'ai nettoyé la chambre!!!! Qui peut leur faire une charge sur leur facture? Qui peut leur donné une amende sans avoir été mandaté pour ça? C'est trop dire, griller une cigarette n'est pas criminel, c'est tout simplement une dictature que le gouvernement essaie de nous imposer par une amende, pour s'assurer qu'on fasse ce qu'il nous dit!!

Merci de me lire

La réponse de C.A.G.E.

Le problème est en effet un de taille. Ce que vous remarquez dans les restaurants semble se produire un peu partout dans la province. Il est certain qu'il y a des restaurants qui s'en sortent mieux que d'autres, mais il ne fait aucun doute dans notre esprit que tous vont subir une certaine baisse d'achalandage. Malheureusement, contrairement aux tenanciers des bars de l'U.T.B.Q., qui se bat en cour et dont la demande pour une injonction pour suspendre l’application de la loi est prévue pour les 13 et 14 novembre, il n'y a aucune association de restaurateurs qui les a imités pour l'instant. Ils ont sans doute cru la rhétorique du gouvernement et des antitabagistes à l'effet que les non-fumeurs remplaceront avantageusement les fumeurs qui resteront chez eux. Malheureusement, la réalité est toute autre. La plus grande association des restaurants, l'Association des Restaurateurs du Québec, a voté en faveur de cette loi lors des audiences publiques au mois de mars 2005 et soutient que la loi leur convient. Est-ce que tous les membres ou non-membres de cette association sont du même avis? Sûrement pas. Par contre, il n'y a aucun restaurateur qui est monté aux barricades. Ils n'auront qu'à vivre avec les conséquences de leurs décisions. Nous, en tant que citoyens, n'avons qu'à adopter les attitudes qui conviennent à notre rythme et mode de vie qui peuvent être adaptées pour répondre à nos préférences. Si vous trouvez inconfortable de déjeuner ou souper dans un resto sans fumer, pourquoi ne pas organiser des petits brunches et soupers entre amis. Pourquoi ne pas faire des soupers communautaires où chacun apporte son petit plat cuisiné que vous pouvez partager à la maison, chacun à tour de rôle, et ainsi goûter à des nouvelles recettes. Pourquoi ne pas engager les services d'un traiteur à la maison et vous gâter de temps en temps.  Pourquoi ne pas économiser tout l'argent que vous auriez autrement dépensé au resto et vous gâter avec un petit voyage dans le sud. Plusieurs fumeurs/fumeuses se sont adaptés de cette manière et ont ainsi pu garder et même améliorer leur vie sociale. 

Nous vous assurons que nous faisons des grands efforts pour convaincre le gouvernement de reviser la loi afin qu'un compromis et un équilibre se rétablissent. Mais en attendant que quoi que ce soit change, pourquoi ne pas écrire aux politiciens, téléphoner à votre député, vous présenter en cour les 13 et 14 novembre pour appuyer les tenanciers des bars qui en réalité se battent également pour les resto-pubs et brasseries, écrire aux journaux et demander les intentions claires face à cette loi aux candidats qui se présenteront à votre comté lors des prochaines élections?

 

Pour ce qu'il est des hôtels, ne perdez pas de vue que ce sont des entreprises privées qui ont le droit de décider de faire leurs propres règlements et prix en dedans les limites que les lois qui les régissent leur permettent. La compétition du marché libre saura les ramener à l'ordre, pourvu que les fumeurs brimés ou frustrés de ces frais refusent de fréquenter ces hôtels et expliquent clairement la raison aux tenanciers. Pour attirer le respect, il faut commencer par se respecter soi-même, et tant que les fumeurs ne feront pas de pressions avec leur pouvoir d'achat et leurs voix, la société continuera de croire que cette situation est bonne et juste puisque bon nombre de fumeurs eux-mêmes ne s'en plaignent pas et que certains donnent même l'impression de s'y plaire. Cette remarque ne s'adresse nullement à vous personnellement, elle n'est qu'une opinion que vous pourriez partager avec d'autres fumeurs et non-fumeurs amants de justice. 

 

Pour ce qu'il est des soins palliatifs et maisons de retraite, cette situation est d'une immense tristesse et une fois de plus nous nous battons fort pour exposer ces aberrances au grand jour. À cet effet, nous vous prions de prendre connaissance d'un communiqué de presse que nous avons fait parvenir aux divers médias et divers organismes qui luttent pour les droits de la personne et que vous trouverez au : http://www.cagequebec.ca/index.php?pr=Communiqué_de_presse  . Soyez assurée que nous continuons à décrier ces injustices et que nous essayons de convaincre d'autres organismes, qui brillent par leur mutisme, de joindre leur voix à la nôtre. 

Continuez à nous écrire. Nous sommes là pour vous écouter et vous répondre et nous sommes ouverts à tout dialogue qui peut ramener la cohabitation de tous les citoyens fumeurs et non-fumeurs


24 août 2006 - Cet article nous parvient de M. Serge Rouleau éditeur du magazine nagg

Les parents québécois sont-ils irresponsables ?

Le gouvernement, dans sa grande sagesse habituelle, s’apprête à interdire aux parents qui envoient leurs enfants dans une garderie subventionnée, d’acheter les services supplémentaires qu’ils désirent pour leurs enfants. Encore une fois, un monopole gouvernemental prétendant agir en bon père de famille décide ce qui est le mieux pour nos enfants. Selon le gouvernement, les parents québécois sont des irresponsables incapables de décider eux-mêmes ce qu’ils veulent. Des fonctionnaires, que nous payons grâce à un régime fiscal usuraire, planifient et décident pour nous. Tous nos enfants recevront les mêmes services médiocres sous prétexte que le Québec est une société égalitaire et solidaire.

En 1997, lors de la création du régime des CPE, nous sommes passés d’un régime d’aide aux parents à un régime de subvention aux garderies. Le gouvernement s’est ainsi substitué aux parents et maintenant se croit justifier de décider pour eux quels services les garderies peuvent offrir. Ce modèle d’étatisme, que certains qualifient d’exemplaire, ignore totalement les réalités du monde moderne. Les parents ont besoin de solutions flexibles pour accommoder des horaires et des conditions de travail de plus en plus diversifiés. Mais dans un régime de garderie étatique ce n’est pas le régime qui s’adapte aux besoins des parents et des enfants, ce sont les parents et les enfants qui doivent s’ajuster à la rigidité du régime. Vous voulez des heures flexibles, vous désirez initier vos enfants aux arts, etc. oubliez çà. Tout ce qui ne peut être accommodé à l’intérieur des paramètres rigides concoctés par des fonctionnaires, eux-mêmes guidés dans leurs tâches par les syndicats, vous devrez vous en passer ou chercher ailleurs.

L’étatisation du régime des garderies est la source même de la plupart des problèmes vécus par les enfants, les parents et les garderies. Pour paraphraser un dicton bien connu sur l’institution du mariage : l’étatisation du régime des garderies est une institution créée pour résoudre des problèmes qui n’existeraient pas si l’institution elle-même n’existait pas.

Comment faire pour respecter les préférences des parents et réduire au minimum les possibilités de conflit ? Il suffit simplement de respecter le droit inaliénable des parents à choisir ce qu’ils désirent pour leurs enfants. À priori, le bon de garde ou l’équivalent, est l’instrument tout désigné pour redonner aux parents l’autonomie qu’ils ont perdue lors de la création du régime des CPE. Lorsque le pouvoir d’achat réside chez les bénéficiaires d’un service, les fournisseurs s’adaptent rapidement aux priorités de leurs clients. Au contraire, lorsque le financement provient du gouvernement les fournisseurs n’ont d’autres choix que de s’adapter aux exigences des fonctionnaires au détriment des clients.

Il est impératif que le régime de garderie du Québec soit soumis aux règles les plus élémentaires d’une économie de marché pour le plus grand bien des enfants, des parents et des fournisseurs de service. Les parents retrouveront ainsi le pouvoir de décider ce qu’ils désirent offrir à leurs enfants. Les CPE publics et privés retrouveront le droit de fixer les tarifs demandés afin qu’ils correspondent aux services dispensés. Les forces du marché trouveront rapidement le point d’équilibre entre les besoins financiers des garderies et la capacité de payer des parents.

Serge Rouleau, éditeur

le magazine nagg

http://magazinenagg.blogspot.com/

magazine.nagg@sympatico.ca


 

3 juin 2006 – Une lettre nous parvient d’une dame de Beauce.

Dans mon milieu de travail, ils nous interdisent de fumer à l'extérieur des édifices même à plus de 9 mètres de mon Centre de santé et de services sociaux de Beauce à partir du 31 mai 2006..

J'ai des droits comme fumeuse moi.. Les CSSS de Chaudière-Appalaches n'ont pas de droit de faire sévir la loi plus qu'elle ne l'est déjà il me semble ?

 

La réponse qui nous est parvenue d'un de nos membres qui oeuvre dans le même milieu que notre correspondante:

 

En effet, dans le Secteur public, voici belle lurette que les patrons imposent ce qu'ils appellent le «droit de gérance». Ce «droit de gérance» implique  que le travailleur doit «se soumettre au contexte du travail» tel que défini par l'employeur. Autrement dit, nonobstant les lois en vigueur, le boss a le droit de décider ce qui prévaudra à l'intérieur des limites de son terrain. Et l'avènement du gouvernement Charest, avec son artillerie de lois anti-syndicales, ne fait que renforcer cet état de fait.

Par exemple: il est désormais interdit de fumer PARTOUT À L'INTÉRIEUR des limites des terrains du CHUM (hôpitaux Notre-Dame, Saint-Luc et Hotel-Dieu), même lorsque la distance considérée par rapport à une porte dépasse les neuf mètres!

Avant même l'application de la loi 112, plusieurs CH avaient déjà appliqué la règle des neuf mètres, et on ne pouvait rien y faire.

  Avant que l'on puisse faire quelque chose, ça nous prendrait un minimum d'appuis, et - surtout! - une masse critique d'individus qui trouvent que ça n'a aucun sens! Si les gens ne disent rien, on ne pourra strictement rien faire! Si les travailleuses ne se plaignent pas, les représentants syndicaux auront beau se lever, le boss leur répondra: «T'es complètement déconnecté de la réalité Bonhomme! Tu ne représentes pas du tout la volonté de tes membres, qui sont probablement toutes en faveur de la loi 112!!!». Or, présentement, c'est précisément le problème auquel nous nous butons: les gens chiâlent entre eux, mais ils ne disent rien à leurs représentants (peur du trouble?) et ne se plaignent pas (ni au patron, ni à l'exécutif, ni aux organismes concernés).

De plus, on ne peut pas faire grand chose sans l'appui des organismes habituellement voués à la défense des femmes. Et pour les convaincre, elles, ça leur prend certainement plus que deux lettres par année.

Je crois que le mieux serait peut-être de convaincre les travailleurs (euses) affecté(e)s de dénoncer systématiquement l'attitude de l'employeur auprès de leur exécutif, certes!, mais aussi auprès d'organismes tels que «Ville et femmes», afin qu'ils sachent qu'il y a des fumeuses dans le réseau de la santé, et que le droit de ces femmes est bafoué. (à l'aide d'une pétition clairement rédigée) Evidemment, si personne ne se plaint officiellement, ces organismes continueront à prétendre qu'ils défendent bien les femmes et, qu'au fond, la loi 112, c'est une bonne chose! Idem pour les exécutifs syndicaux.

Commentaire de C.A.G.E.

Nous espèrons   que ceci saura vous guider dans vos agissements et décisions.  N'hésitez pas de faire appel à nous si d'autres informations s'avéraient nécessaires.   Si vous pouvez nous faire parvenir une lettre signée par le plus grand nombre d'employés affectés, nous examinerons les possibilités de loger des plaintes officielles auprès des instances concernées.


27 avril 2006 - Une lettre qui nous parvient d’un ‘’papa’’ bien triste du tort psychologique que son garçon a subit afin qu'il soit ‘’sauvé’’ d’un danger physique probablement inexistant.  Il est d'avis que le gouvernement, par sa grande machine robotisée sans aucun humanisme, l’a soustrait du droit de décider de ce qu’il était bon ou non pour ses enfants.   Nous sommes d’avis qu’un gouvernement tout puissant qui considère ses citoyens incapables de gérer leur vie et leur famille, devient un gouvernement qui soustrait l’individu de ses libertés personnelles.  Nous concédons qu’il doit y avoir des lois pour protéger les mineurs, mais nous favorisons plutôt des lois plus sévères envers les délinquants,  que des lois qui pénalisent injustement la majorité des parents et adultes responsables.

Les Garderies à 7$ sont des usines à enfants. 

Trop grosses pour le bien-être des enfants, tandis que les garderies en milieu familliale ne sont pas assez subventionnées. 

Mes enfants ( 3 et 5 ans) en ont vécus l'expérience à l'automne 2005 !

Ils fréquentaient depuis presque 4 ans une garderie en milieu familliale ayant 12-15 enfants (entre 3 mois et 5 ans) et 2 adultes pour s'en occuper.

(1 à temps plein et à l'occasion, sa vielle mère venait lui donner un coup de main)

Quand une voisine s'est plainte du bruit au Ministère de la famille, ils ont envoyé une personne pour inspecter. 

Elle a constaté qu'il y avait trop d'enfants selon la loi et a obligé la garderie à renvoyer plusieurs enfants. 

Mon grand garcon à cru que c'était à cause de lui que la garderie devait laisser partir des enfants parce qu'il fesait trop de brut. 

Ca lui à prit plusieurs jours à s'en remettre. 

Et il à perdu des amis qu'il avait depuis qu'il était tout petit. 

C'est le gouvernement qui a décidé, à notre place, si nous devions faire confiance en cette gardienne ou non.

 

Patrick Lamont

Papa

 


 

24 avril 2006 – Une lettre qui nous parvient d’une lectrice.  Désolés, faute d'espace nous ne pouvons publier l'article avec ses opinions mais vous le trouverez dans le lien qu'elle nous fournit:

 

AU COMITÉ CONTRE LA LOI 112 ANTITABAC

 

Je tiens à vous remercier de votre support dans cette cause qui remet une fois de plus le droit des citoyens à une vie paisible sans contraite totalitaire de nos gouvernements. Je vous envoie un écrit que j'ai fait dernièrement afin de dénoncer cet acharnement MONDIAL contre les fumeurs qui n'a pour but que de restreindre les droits des citoyens.  J'espère que vous tiendrez compte de mes remarques. Si toutefois, vous doutez du bien fondé de mon écrit, je vous encourage à faire vos propres recherches qui confirmeront ce dont je parle.

 

Je vous encourage également à utiliser mon écrit afin de démontrer à nos gouvernements que nous ne sommes pas aussi idiots que nous le pensons et qu'il y a encore des citoyens qui gardent les yeux ouverts et qui voient ce qui se passe présentement.

 

Si vous désirez me rejoindre, cela me fera plaisir de répondre à vos questions.

 

Merci de votre attention,

 

Maria

 

L'article se trouve dans le forum:   

http://theresistancemanifesto.com/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&t=327&start=225

 

   


31 mars 2006 - M. Demers est visiblement très fâché du traitement que M. Dan Romano a eu de M. Gilles Proulx lors de son entrevue au Journal du midi le 29 mars passé. Il nous a fait parvenir un éditorial à cet effet.

Le 29 mars 2006 Daniel Romano, président de l’organisme de défense des droits civil « CAGE » impliqué dans plusieurs causes, fut interviewé par Gilles Proulx lors de son journal du midi. Fidèle à sa réputation M. Proulx a posé des questions et crié les réponses. On se méfie, bien sûr des invitations de ce Dracula des ondes quand il convoque ses victimes à l’heure du lunch car on sait que son dessert s’assied dans un fauteuil. Mais cette fois-ci ses auditeurs furent tout de même surpris de le voir aspirer son faire-valoir quotidien dès l’apéro (un bloody ceasar?). En effet, si M. Proulx n’avait pas dû respirer, entre deux succions, personne n’aurait connu le propos de Daniel Romano.

À l’instar de Me Julius Gray, il dénonce, à juste titre, l’atteinte de la loi 112 (sur le tabac) aux libertés civiles fondamentales, dont le droit d’association. Le public aurait pu apprendre que les preuves du danger de la fumée secondaire sont financées par les vampires de la même mafia pharmaceutique qui joue avec l’indice de masse corporelle et qui vend des substituts de repas ou de nicotine. Le tout, avec la bénédiction de nos chauves-souris-sangsue élues puisqu’elles ne peuvent étancher leur soif avec les subventions de « recherche » versées en notre nom. Malheureusement M. Romano, un non-fumeur qui a brillé par son calme, n’a pas pu dire tout ça, M. le Comte Proulx avait repris son souffle et son discours de « gros bon sang ».

Que déduire de tout ça? Que les vampires sucent notre sang, se protègent entre eux et que, si le civisme ne les étouffe pas, ils s’arrêtent un peu pour respirer. On peut aussi avancer que ces émules d’un noble comte ont une peur bleue de la fumée, de la liberté d’expression et autres droits et libertés; craignent-ils pour leur santé ou pour leurs privilèges d’aristocrates? On ne le saura pas avant d’autres études. Je suggère une expérience : réservons certains lieux clos pour les fumeurs et autres humains, ça les repousserait probablement. Ils seraient peut-être forcés de sortir pour respirer, et pendant ce temps on pourrait se parler de liberté sans craindre leurs morsures.

Joël Demers


 

14 mars 2006 - Cette lettre représente bien plusieurs semblables que nous avons reçu des citoyens qui ne se sentent pas du tout respectés par leur gouvernement en ce qui a trait à la loi 112.

La nouvelle loi anti-tabac qui sera bientôt en application devrait avoir pour but, fort louable, de protéger les non fumeurs des effets toxiques de la fumée. Quelqu'un peut-il m'expliquer en quoi et comment je mettrais la santé des non fumeurs en danger si je m'adonnais au plaisir de prendre un apéro ou un repas dans une section séparée de celle réservée aux non fumeurs ? Cette loi est excessive. Je veux bien respecter les droits et les choix des non fumeurs mais qui respecte les miens ? Pourquoi n'y aurait-il pas des sections ou même des établissements réservés aux uns et aux autres ?
La journée sans voiture une baisse drastique du monoxyde de carbonne a été mesurée au centre ville de Montréal : les médias en ont parlé le jour même, puis cet élément est très vite tombé dans les oubliettes.
Vous pouvez donc empoisonner vos voisins en toute légalité à condition de le faire avec une voiture et non pas avec une cigarette.
Ceux qui prétendent se préoccuper de la qualité de l'air et de la protection de la santé ne devraient-ils pas plutôt penser à encourager et développer le transport en commun plutôt que d'imposer des lois qui, à part empiéter sur les libertés individuelles des fumeurs, n'apportent rien de plus aux non fumeurs puisque ceux-ci ont la possibilité de fréquenter des sections sans fumée (avant de s'engouffrer dans les bouchons de circulation...)

Nos commentaires:

Nous chez C.A.G.E soutenons que cette loi n'a aucunement rapport avec la santé des non-fumeurs, car comme vous l'avez remarqué vous-même, aucune solution logique et équitable n'est acceptable pour le gouvernement. Non, la loi 112 a été conçue pour contraindre les fumeurs de cesser de fumer, ce qui est en soit un exemple flagrant de l'intrusion gouvernementale dans la vie privée des citoyens.

Pour plus de détails sur les positions de C.A.G.E. vis à vis l'enjeu du tabac, nous vous invitons de parcourir notre section ''études de cas'' / ''tabac''.

 


 

14 mars 2006: La lettre que nous avons reçu d'une de nos membres de Val-Morin est tellement éloquente qu'elle nécessite aucun commentaire de notre part.

Bonjour
Je viens de lire vos études de cas et je vous avoue que je suis estomaqué et choqué de tout ce que j'ai lue. Je ne peux pas croire que j'ai été a ce point aveugle. Je savais que mes droits était brimé comme celui de fumer par exemple mais après avoir lue celui de l'alcool, du casque de vélo j'en reviens juste pas.
Est-ce à dire que nos dirigeants sont parfaits? En lisant tout vos documents c'est la conclusion qui me vient a l'esprits a l'effets que nos dirigeants se prennent vraiment pour DIEU et qu'ils sont parfaits. Cela veut dire qu'ils ne fument pas, ne boive pas, font du vélo avec un casque, ne laisse
jamais partir leur invités même avec juste un verre de vin. Cela ne doit pas être drôle de vivre parfait a tous les jours. Quelle vie plate. Quand j'avais lue l'hommage que vous rendez a ceux qui deviennent membre cela ma fait réfléchir et j'ai trouvé que c'était plein de bon sens.
Qu'effectivement nous avons été élevé et avons grandie dans un monde ou les contraintes d'aujourd'hui n'existait pas et cela a fait de nous des personnes responsables de nos actes et nos actions. J'ai toujours été pour l'expression '' vivre et laisser vivre '' et aujourd'hui plus que jamais.
Oui il faut des lois comme celle de l'alcool au volant ou je suis parfaitement d'accord mais de la a tenir un tenancier de bars ou une hôtesse responsable de ses clients ou invités il y une marge.
Aux fêtes, le party ou je travaille a eu lieu chez moi, je n'ai pas empêché personne de boire, chaque individu étant responsable de sa personne mais en adulte responsable je m'étais assuré que personne ne conduisait son auto pour partir. Et je n'ai eue aucun problème car tout le monde était d'accord avec cette idée.
Aujourd'hui quand je regarde les dirigeants nous imposer leurs lois et leurs interdits j'avoue qu'étant déjà marginale et rebelle et bien ces interdits me rendent encore plus rebelle. Oui un jour j'arreterai de fumer pour moi avant tout et non parce que certains hommes auront décidé pour moi.
J'ai été élevé pour devenir une adulte responsable de ses actes, de ses décisions et j'assume pleinement mes décisions et mes gestes, alors pourquoi je laisserais des dirigeants qui ne me connaissent aucunement me dicter ma conduite. Je n'y vois aucune raison valable. Après tout ils ( les gouvernements ) n'ont pas le savoir de la vérité absolue.
J'espère de tout coeur qu'un jour nous serons assez nombreux dans le mouvement CAGE pour nous faire entendre et les dirigeants n'auront d'autres choix que d'écouter nos voix. Après tout c'est nous qui leurs donnons ce pouvoir alors je pense que c'est aussi à nous les gens du peuple de se lever et leur enlever ce pouvoir s'il le faut pour leurs faire comprendre que même s'ils sont nos têtes dirigeantes c'est pas une raison pour oublier qui les a élus.

 


4 mars 2006 - Une autre lettre qui nous est parvenue d'une citoyenne de la ville de Québec cette fois-çi, exprime également le mécontentement face à la loi 112. Nous encourageons tous ceux et celles qui sont mécontents de cette loi ou toute autre loi qui va à l'encontre des droits et libertés de la personne, de l'exprimer clairement à leur député et au premier ministre, par voie écrite ou téléphonique. Écrire aux tribunes libres des quotidiens, s'avère également un bon outil pour s'exprimer.

Bonjour, je crois que le Gouvernement Anvahissant et Dictateur est compltement en train de se leurré et de nous faire accroire n'importe quoi sur la fumée secondaire. Ça ne prend pas un cours UNIVERSITAIRE POUR CONSTATÉ QUE la population en partie sont des Baby Boomers, ça va de soi que ces gens, dont je fais partit d'ailleurs , sont ceux qui vont le plus souvent dans les restos et les bars. Dans les restos c'est un lieu de rencontre et de loisir tout en grillant une cigarettes pour eux ils ne sont plus sur le marché du travail donc c'est un vrai plaisir d'aller au resto et un loisir bien sûr de prendre un café et même souvent de mangé en bonne compagnie. Le Gouvernement devrait reprendre ses livres et constater qu'il va sortir des restos et des bars les Baby Boomers avec sa loi Anti Tabac, ces personnes qui constituent au moins la moitié de la population du québec., et de gros payeurs de taxes en tabac et en factures de restos et de bars! Je leur décerne le prix Citron pour cette loi!


 

La lettre d'un lecteur/lectrice qui nous est parvenue le 3 mars 2006, est très éloquente des doléances de plusieurs citoyens vis-à-vis la loi 112, loi qu'ils considèrent excessive. Comme certains sondages démontrent, (voir http://www.cagequebec.ca/index.php?pr=Sondages ) cette personne est comme la majorité de citoyens fumeurs et non-fumeurs qui favorise des compromis qui pourraient accommoder tout le monde. Nos élus semblent cependant faire la sourde oreille aux souhaits de leurs citoyens.

Les parias

Oui, ce projet de loi va trop loin. Au début, quand la guerre du tabac a commencé, il y a de ça quelques années déjà, on parlait de respecter les non-fumeurs, et j’étais bien d’accord avec ça. On a bannit la cigarette des lieux publics, on a créé des places fumeurs et non-fumeurs dans les restaurants, chacun était satisfait, les droits des uns comme des autres étaient respectés.

Aujourd’hui, les fumeurs sont considérés comme des parias, certaines personnes se permettent même des propos insultants à notre endroit, les places fumeurs sont abolies partout.

Les non-fumeurs sont libres de penser ce qu’ils veulent de la cigarette, mais je n’ai pas à endosser leurs croyances. Je ne partage pas leur peur, parce que c’est bien de peur dont on parle, peur de perdre la santé, pourtant tous ces gens prennent leur auto chaque matin et s’en vont travailler, ils mangent sans le savoir des produits qui contiennent des OGM, ils respirent l’air pollué en croyant qu’il est pur, parce que la pollution ne se voit pas comme la fumée de cigarette.

Je regrette, mais arrivé à ce point-là, je ne vois pas pourquoi on ne garderait pas des fumoirs, pour les gens, et je dis bien, les gens, car nous sommes des personnes au même titre que les autres, qui fument et qui ont droit au même respect que vous les non-fumeurs.

 


le 6 janvier 2006 - Une de nos membres actifs nous a fait parvenir copie d'une lettre qu'elle a envoyé au journal le Devoir en réaction à un article publié dans ce quotidien qui démontre clairement la tendance actuelle de la taxation de la malbouffe qui risque de stigmatiser un autre segment de la population. Vous trouverez l'article en question au: http://www.ledevoir.com/2006/01/05/98914.html .

Mise à jour : La lettre a trouvé sa place dans les pages du journal Le Devoir au: http://www.ledevoir.com/2006/01/11/99408.html

 


 

Lettre:  Un Excellente Élève.

Boisbriand, le 7 janvier 2006

Édition
du mercredi 11 janvier 2006

D'après ce qu'on constate à la lecture de son article intitulé «Taxer la malbouffe», Romain Gagnon semble avoir maîtrisé à la perfection le savoir-faire de la très lucrative campagne antitabac. Les étapes sont identiques: choisir une industrie, la dénormaliser, taxer ses produits à outrance et la poursuivre.

Bien entendu, il ne faut surtout pas rendre ces produits illégaux car ils sont une bonne source de revenus pour l'État. M. Gagnon est un excellent élève. Il a cependant oublié de mentionner que tout au long de cette stratégie, les vraies victimes seront les citoyens. Tout comme les fumeurs, les obèses, beaucoup plus visibles, se verront mis à l'index, vivront dans l'isolement, se verront refuser des emplois, verront leurs primes d'assurance augmenter et se feront refuser des soins par les médecins à moins de changer leurs habitudes de vie pour, en bout de course, se faire accuser de coûter plus cher pour la santé publique malgré la surtaxe qui aurait été instituée justement pour compenser leurs prétendus coûts de santé «centuplés».

Lorsque le Québec a fait le choix social d'adopter le système de soins de santé public, j'étais loin de me douter que j'avais fait cadeau de mon corps à l'État !

 


 

le 9 décembre 2005 - Un monsieur nous écrit pour nous offrir son aide

Subject: salut mes chers amis

Je suis entierement interesse de votre demarche pour cela j'aimerais savoir un peu plus d'informaton la dessus. J'aimerais bien participer, alors a vous de me donner une reponse rapide

Que la paix soit sur vous et en vous

Notre réponse:

Bonjour,

Merci de votre visite à notre site. En parcourant le site vous vous rendrez compte que C.A.G.E. s'est donné comme mission de freiner l'intrusion du gouvernement dans nos vies de tous les jours. Pour prendre connaissance de quelques actions de C.A.G.E. nous vous invitons de visiter la section évenements, la section Nouvelles et C.A.G.E. aux nouvelles, ainsi que les études de cas. Ce que vous pouvez nous apporter comme aide, est de vous inscrire en tant que membre en premier lieu et remplir la section qui traite de l'aide que vous pouvez apporter. Selon vos forces, nous ferons appel à vous lorsque le besoin se présentera. Parler de C.A.G.E. à votre entourage et les inciter à s'inscrire est aussi un pas vers la bonne direction car plus nous sommes nombreux, plus nous aurons du pouvoir auprès de nos élus.

Au plaisir de vous compter parmi nos membres si ce n'est déjà fait.

 


 

5 décembre 2005 - Une dame anonyme nous fait part qu'elle est d'accord avec notre mission et nous pose une question:

Bonjour, je viens de découvrir C.A.G.E. Je trouve que votre philosophie est bonne, que le gouvernement est trop envahissant, etc. Mais est-ce que vous pensez qu'il (le gouvernement) devrait perdre son temps à règlementer les corporations au lieu des citoyens. Qu' est-ce que vous pensez du fait qu'une compagnie de cigarette se soit fait interdire le droit d'étiquetter ses cigarettes "biologiques" parce que selon nos chers dirigeants cette horrible drogue ne peut être biologique. Mes idées sont très mélangées en ce moment parce que lorsqu'un sujet comme celui-ci est abordé, je m'emporte, mais j'aimerais avoir votre opinion sur le sujet.

La réponse de notre président M. Daniel Romano:

La position du gouvernement vis à vis les cigarettes biologiques, le tabac sans fumée, l'interdiction des distributrices à cigarettes dans des endroits qui sont dédiés uniquement aux adultes, le discours qu'ils maintiennent sur la non-existence d'un système de ventilation adéquat pour dissiper la fumée lorsqu'on accepte qu'il en existe pour dissiper le monoxyde de carbone, sont des exemples flagrants du ''deux poids, deux mesures'' qui révèlent les buts dissimulés de leur ordre du jour. Leur vraie résolution est celle de forcer les gens de cesser de fumer par des méthodes indirectes parce-qu'il serait illégal de le faire de façon directe.
Un gouvernement qui se permet d'agir avec des buts cachés aussi flagrants et non déguisés, est un gouvernement à craindre. Une société qui donne le droit à un tel gouvernement de ''diriger'' la vie de ses citoyens en utilisant des modèles selectifs pour désigner le citoyen idéal, ne peut pas porter le qualificatif de ''société libre''. Les citoyens qui pemettent à leurs élus de poursuivre une telle gouvernance sans en rendre compte, peuvent s'attendre à des temps très durs et contraignants.''

 


 

23 novembre 2005 - Une dame de Québec nous fait part de son exaspération avec le gouvernement qu'elle qualifie de dictature elle en a surtout contre la loi 112

Je suis totalement contre cette lois qui ne nous laisse aucun choix j'ai lu un article dans le journal de Québec écrit par un médecin dommage j'aurais du la découper il disais de bien grande chose à propos du tabac qui n'était pas responsable d'aucun CANCER!!!!!!!!!J'en ai que foutre du gouvernement et de sa dictature unissons nos forces ensembles et nous y parviendrons avec toutes ces dictatures!

 


 

13 septembre 2005 - Pierre-Claude nous fait part de son accord avec le gouvernement concernant la loi 112

Je suis en accord avec le gouvernement qui veux interdir la boucane dans les endroits publiques.

La boucane, ce N'EST PAS nécessaire pour vivre en santé. L'air sain, c'est NECESSAIRE et OBLIGATOIRE pour vivre.

C'est pourquoi que je suis en accord avec le gouvernement. Les boucanneux, s'ils veulent détruire leur vie, ils n'ont qu'à boucanner chez eux et laisser le monde qui veulent conserver leur vie et leur santé respirer l'air sain.

Tant qu'au casque de sécurité pour les cyclistes, je suis en accord avec le gouvernement MAIS à la condition que les policiers remettent des constats d'effraction à TOUS les cyclistes qui se foutent éperdument des lois de la circulation et qui risquent leur vie à tout instant.

Le casque de sécurité n'as aucune utilité, ni aucune protection quand le cerveau est absent.

pourquoi avoir un casque de sécuroité quant on n'as pas de cerveau. La fonction première du casque de sécurité est de protéger le cerveau mais, s'il n'y a pas de cerveau, le casque de sécurité ne sert absolument à rien.

Environ 98% des cyclistes ne réfléchissent pas. Pourquoi de bâdrer d'un casque de sécurité?

Notre réponse:

Cher Pierre-Claude,

Merci de votre visite et commentaire à notre site.

Nous respectons votre point de vue et en prenons bonne note. Nous tenons à ce que vous sachiez que CAGE est basé sur le principe de la ''responsabilité personnelle'' de l'individu et ce dans tous les domaines qui ont trait à l'ingérance gouvernementale dans la vie privée. Si vous parcouriez exhaustivement notre site, vous constaterez que nous respectons autant l'individu qui ne désire pas être ''enboucanné'', pour utiliser votre expression, que celui qui désire prendre ses propres décisions en ce qui a trait à ses choix et comportements personnels. Nous sommes convaincus qu'il existe des compromis viables pour tout le monde et que cela ne revient pas au gouvernement d'adopter des positions paternalistes et extrêmistes et ce en ce qui a trait à tous les enjeux qui touchent la cohabitation harmonieuse d'individus avec des habitudes de vie différentes. Vous faites mention que 98% des cyclistes ne refléchissent pas. Nous sommes d'avis que si le gouvernement persiste de traiter son peuple d'une façon enfantine en leur imposant davantage des règles à suivre, le peuple diviendra de plus en plus paresseux et incapable de refléchir par ses propres moyens. Nous sommes d'accord avec une réglementation raisonnable pour protéger le bien-être de tous, c'est la réglementation excessive qui conduit à la perte de liberté du peuple que nous combattons ardement afin de préserver les principes démocratiques qui ont gouverné notre pays dès sa constitution.

Nous vous encourageons de visiter notre site souvent et d'exprimer votre point de vue sans retenue.

 


 

16 juin 2005 - Marie-Desneiges nous écrit:

La Loi 112 a été votée par l'Assemblée nationale aujourd'hui. À compter du 1er mai 2006, il sera interdit de griller une cigarette dans les restaurants et les bars du Québec. Il sera interdit d'opérer un club privé où l'usage de la cigarette serait permis. À compter du 1er mai 2008, les fumoirs seront interdits. Et j'en passe ...

Cette loi est qualifiée comme étant la plus répressive jamais votée en Occident quant à l'usage du tabac.

Les bulletins de nouvelles de fin de soirée n'en ont même pas parlé.

Et on vient de m'annoncer que la Ville où j'habite fera l'inspection des poubelles de mon condo pour s'assurer que nous faisons bien la sélection des vidanges, à défaut de quoi une amende sera imposée et ce, dès l'an prochain. Ne riez pas, ce n'est pas une blague.

C'est donc une bien triste journée !

Les anti-fumeurs (ne pas confondre avec les non-fumeurs) jubilent en disant que le Bien a vaincu le Mal. Et que ça ne puera plus.

Pourtant, Dieu que ça pue ...

Car c'est encore un peu virtuel, tout ça. Ce n'est pas encore en vigueur.

En fait - et fort heureusement - l'être humain a une énorme capacité naturelle à s'adapter. Ce n'est pas parce que plus de un million cinq cent mille Québécois sont restés muets qu'ils ne pratiqueront pas la "résistance passive". Voici ce que confiait récemment à Radio-Canada un directeur d'école secondaire : « On ne veut pas que le voisin à côté de l'école subisse les contre-coups de cette loi ... L'école proposera donc une autre solution ... L'année prochaine, en septembre, on va désigner une zone fumeur, pour les élèves, à neuf mètres de l'école, parce qu'on a un grand terrain. » C'est un petit exemple de la créativité de la "minorité silencieuse", lorsque la majorité va trop loin.

On peut facilement imaginer que, sous peu, proliféreront des restaurants non identifiés où, après un excellent repas, les "invités" pourront griller une cigarette ... et, c'est dommage, l'hôte ne se sentira pas tenu d'imposer les taxes, les invités apporteront les vins qu'ils auront acheté à la SAQ et qui n'auront été taxés qu'une seule fois ... Les fumeurs continueront de fumer ... et l'État, drapé dans la vertu, se demandera comment boucler son budget.

Un triste, triste, fort triste jour ...

Mais monsieur Couillard est, ce soir, un homme heureux !

 


 

juillet 2005 - Une dame de Montréal nous écrit:

Une société qui encourage l'uniformité au lieu de favoriser la créativité et l'individualisme!

Nous avons tous connu un enfant que l'on caractérise de "mouton noir". Vous connaissez ce "fouteux de trouble" qui refuse obstinément de rentrer dans le rang, qui est incapable de suivre les règlements que "la bonne conduite" sociale lui dicte, celui qui ne réussit pas à l'école malgré tous les efforts de ses enseignants et parents? Le "p'tit criss", quoi!

Et bien, l'élite médicale a désormais trouvé un nom pour regrouper tous ces enfants différents. Désormais nous parlons des enfants (et adultes) qui souffrent du "THADA" acronyme de "Trouble d'hyperactivité avec déficit d'attention". Selon cette appélation moderne de ce qui était jadis "le p'tit mouton noir de la famille", diagnostique basé principalement sur des observations et des théories plutôt que sur des résultats de laboratoire, ces enfants sont médicamentés avec des substances tel que le ritalin. Seulement lorsqu'on aura réussit à les "uniformiser" que l'on pourrait en faire des citoyens responsables! Pourtant il y a d'autres méthodes beaucoup plus efficaces pour aider ces enfants et adultes "différents" à mener des vies créatives et valorisantes. Beaucoup d'amour et de patience, une éducation spécialement élaborée pour eux, une stabilité émotive, un encadrement soutenu selon leurs besoins, des efforts accrus afin de favoriser leur estime à travers leur créativité et leurs intérêts. Mais à défaut de temps et de ressources nécessaires, nous avons recours à la solution facile: La médication! Pourquoi que notre gouvernement qui se dit soucieux de notre bien-être, ne subventionne pas davantage des programmes qui puissent venir en aide à ces enfants au lieu d'approuver sans cesse des nouveaux médicaments?

Est-ce qu'on aurait songé à médicamenter Albert Einstein afin qu'il "rentre dans le rang"? Et oui.....s'il était de notre époque il aurait été étiquetté "enfant THADA"!

Anonyme (Belle-mère d'un enfant différent et créatif)


 

 

Quelques pensées de nos amis Libérteriens...